S'EnvOLer

S'EnvOLer
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Les lettres me guide vers un inconnu qui m'est familier
Les mots s'enchainent un à la suite des autres avec leurs personnalitées
Les phrases, sombres ou claires, s'insèrent au bon rytme de la traversée...

Voit ce que les autres ne voit pas...
Entends ce qui n'est nullement
perceptible...
Ressens ce sentiment tel qu'il est réellement...
Ouvre les yeux, voit plus grand que L'INfinI et tu dicouvrira...

* Le RÉeL est Merveilleusement IRÉeL... ]

# Posté le lundi 30 juin 2008 20:29

Modifié le mardi 04 novembre 2008 21:43

*-. . L'Intensité « .

*-.      . L'Intensité     « .


. » Sois intense! «
. » C'était intense! «
. »Trop intense ce truc! «



Intense... Signifie??

Intense C'est que tu pense aussi vite que l'éclair.
Intense ce sont tes mouvements calculé à la seconde près.
Intense c'est lorsque tu entends tout.
Intense c'est lorsque tu es alerte.
Intense c'est lorsque tu remarques tous les détails.
Intense c'est lorsque tu distingues milliards d'odeurs.
Intense c'est lorsque tu sens le moindre courant d'air se déplacer autour de toi.
Intense c'est lorsque tu le ressens jusque dans tes os.
Intense C'est cette émotion qui fait une vague électrisante dans tes veines.
Intense C'est ... vivre à мα manière.

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 23:23

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 14:11

* - . h0tmail .

* - .   h0tmail .
Un jour, une personne est entré dans ma vie.
Sans que je l'aiye demandé.
Elle m'a envoyé un courriel.
Cette personne était là pour m'aider.
Cette personne a été choisi pour moi.
Pour progresser.
Je me suis méfiée de cette personne et je lui ai donné beaucoup de misère.
Malgré tout, elle répondait sagement et patiemment à mes réponses.
Peu à peu, tel une bête sauvage, je me suis laissée apprivoisée
Un pur inconnu me répondait.
Puis, il s'est mis à me demander d'observer autour de moi
Les gens, les gestes, le soleil et la lune.
Il paraîssait s'interesser à un monde qui lui semblait inconnu.
Par curiosité et détermination, je répondais à ses attentes
et je commencai à réaliser... juste en observant.
Réaliser le pourquoi d'un geste, d'une raison d'être.
Je lui partageai mes obsevations et elle, répondais sans jugement et sans rien ajouter, me confiant d'autres réalitées à réaliser
Curieusement, je me suis mise à l'aimer, amicalement.
Cette personne ne me faisait pas la morale.
Cette personne ne faisait pas attention à moi, qui était juste ce que je voulais, je le crain...
Cette personne, son seul but était la tâche la plus dur: comprendre.
Comprendre pourquoi j'écris ceci.
Comprendre la situation dans laquelle je suis.
Comprendre pourquoi j' agis ainsi.
Comprendre... Ma mentalité et mon fonctionnement.

Sans rien ajouter de plus, sans réplique, sans rien...
Tu m'as compris.
Tu as compris la Swamne que je suis.
Tu es apparu de nul part...
Tu as été là pour moi.
Pas pour parler.
Pas pour me raconter tes problèmes.
Pas pour me dire quoi faire.
Simplement, là.
pour moi.
Ça a été ma plus grande joie, et ce l'est encore.
Rien ne peut dépasser cela.
Tu es apparut de nul part...
Tu m'as compris...
Tu as été là pour moi, et moi...
J'ai appris.
Force centrifuge maintenant presque ensevelie.
Le questionnement incarnée.
Le coeur en semi libertée.
Entre l'espace que tu es venu, et que tu es reparti moi, j'ai grandi.
Et moi, je te dit merci ...


(C) Swamne

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 20:01

Modifié le mardi 02 décembre 2008 23:35

* - . Rêves d'enfant

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Un jour, j'ai rêvé, comme tout les autres gens autour de moi.
Je rêvais, d'être riche...
Je rêvais d'être célèbre, de marquer l'histoire,
Je rêvais d'avoir une carrière digne du ciel...
Je rêvais... de tout ce que je n'avais pas.

Guérar avait été un homme d'affaire important qui avait de nombreux rêves, celui qui était le plus important à ses yeux était de devenir riche cependant, une faute judiciaire lui valut son emploi et quelques milliers de dollars. Il survécu quelque temps avec ses économies et envoya son CV un peu partout... aucune réponse. Les mois passèrent et les économies s'envollait comme par magie chaque mois, sans rien pour les remplacer. Guérar se disait que peut-être, une petite tournée au bar l'aiderait à tenir le coup. Il se rendit compte que ça remontait beaucoup le moral et en pris une habitude... Il fut obligé de déménager, voyant qu'il n'était plus capable de payer son appartement. Il se retrouva dans un minuscule vieux 1 1/2, sans télé, sans connexion internet. Il retenta de se faire embaucher, une entreprise retenu son CV néanmoins, Guérar ne se présenta pas à l'entrevu car il était saoul mort endormie sur sa table, une bouteille à la main, ça ne l'affecta pas trop car maintenant il s'en foutait bien... Il recevait un chèque par mois sans se forcer et à « s'amuser ». La vie Révée se disait-il.

Une année plus tard, endetté de nombreux paiement non-finit... le pire arriva, le huissier cogna à la porte, il savait que maintenant, il en avait trop fait. Le huissier n'avait rien à saisir... car toutes les pièces étaient vides, seulement une panoplies de bouteilles vides empillées dans un coin. Enfin, la seule pièce était vide...
Finalement, il se retrouva à la rue. Il voulut habiter chez sa famille, oubliant qu'il les avait oublié et renié depuis plusieurs temps. Leur réponse fut évidente, Il se fit retourner debord, il voulut aller chez ses parents... il apprit qu'ils étaient morts l'année d'avant... Toutefois, ils lui avaient laissé tout, leur manoir, leur argent leurs voitures... bref, tout avant de la valeur. La semaine d'après, il gagnat le lot total à la loterie.

Guérar, maintenant riche, ne savait plus quoi faire de son argent. Il aussa sa qualitée de vie et... n'ayant plus personne, et que des remords, il décida d'oublier... Il alla au magasin et s'acheta de l'alcool...



Méfie toi de tes rêves , car ils pourraient devenir réalité...


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# Posté le mercredi 19 novembre 2008 18:13

* - . Moralité de Pommes -.

* - .   Moralité de Pommes   -.
Les Cowboys fringuants
La bonne Pomme



T'étais la bonne pomme, au milieu du panier,
La p'tite fille, autonome, chez les égarés,
Papa était assidu à la dive bouteille,
Maman, perdue, au pays des merveilles.

Pour ces gens, pas très drôles, tu es devenue,
Une mère, une épaule, une point de salut,
Pendant qu'ils s'entre tuaient à longueur de semaines,
Ils ignorait l'étendu de ta peine.


Parfois tu pleures quand tu y repense,
Cette douleur, tu la vie en silence,
Un jour ils sortiront, ces mots que tu retiens,
Et tes larmes cesseront enfin.

T'étais la bonne pomme, au milieu du panier,
L'adolencente autonome, chez les naufragers,
Papa était bien assis à la brasserie du coin,


Toi qui t'étais élevé seule comme une grande,
Dans ce monde fermer, sombre et sans guirlandes,
Tu avais vite compris à force d'encaisser,
Que par survie, il faudrait t'en aller.


Parfois tu pleures quand tu y repense,
Cette douleur, tu la vie en silence,
Un jour ils sortiront, ces mots que tu retiens,
Et tes larmes cesseront enfin.

T'étais la bonne pomme, au milieu du panier,
La jeune femme qui en somme, s'en est bien tirée,
Partie étudier très loin pour ne plus revenir,
Dans ton patelin aux tristes souvenirs.

Quand les pommes pourries te font des reproches,
Ton coeur de pomme se durcit et devient une roche,
Tu a coupé tes racines avec le vieux panier,
Une orpheline, tu a toujours été.

Parfois tu pleure quand tu y repense,
Cette douleur, tu la vie en silence.
Un jour ils sortiront, ces mots que tu retiens.
Et tes larmes cesseront enfin.

T'étais la bonne pomme, tombée du panier,
Et moi je suis cette homme qui ta ramassée,
Je serais là à ta côtés, si tu veux me parler,
Les meurtrisures cachés sous ta pelure...

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 19:33

Modifié le samedi 29 novembre 2008 11:29